Bas-Rhin, Grand Est

Le centre-ville de Strasbourg toujours très prisé

« Capitale » de l’Europe, Strasbourg possède de nombreux atouts d’ordre économique, historique et culturel. Chaque profil d’acheteur ou de locataire est attiré par la ville et ses quartiers dont le centre-ville.

 

Vie économique, perspectives d’emploi, universités, écoles renommées, charme de son architecture, patrimoine culturel et cœur de la vie européenne, Strasbourg évolue au fil des années, proposant à ses habitants un cadre attrayant.

Étudiants, actifs, familles, les 280 000 habitants sont toujours autant attirés par la capitale de la région Grand Est, dont le centre historique est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Parmi les secteurs de Strasbourg, ceux revêtus de vieilles pierres, comme l’hyper-centre, continuent toujours de séduire.

L’INVESTISSEMENT LOCATIF DE L’HYPER-CENTRE

Riche en maisons à colombages, en commerces et en monuments historiques tels que Notre-Dame de Strasbourg, le secteur plaît à la fois aux acheteurs, aux locataires et aux touristes. De quoi inspirer les investisseurs. Et justement, celui du locatif représente un marché important.

Selon Catherine Chevreux, directrice de l’agence immobilière Catherine Chevreux, l’offre étant plus forte que la demande, les locataires ont le choix. À titre indicatif, le prix moyen d’une location de 57 m2 sur la ville de Strasbourg est de 709 € (+ 6,4 % sur un an), alors que celui du centre-ville peut atteindre près de 1 000 €.

À noter que la ville est située en zone B1, ce qui donne droit à une réduction d’impôt pouvant aller jusqu’à 63 000 € dans le cadre d’un investissement en loi Pinel.

4 093€/m2

C’est le prix au m2 d’un appartement situé à l’Orangerie, un quartier du centre-ville.

UNE FORTE DEMANDE ET DES OFFRES DE PLUS EN PLUS RARES

L’hyper-centre de Strasbourg, prisé, le devient davantage en raison d’un facteur-clé : la forte demande. Primoaccédants et investisseurs locatifs font face au manque d’offres.

Dans ce secteur privilégié, les biens se raréfient et peu possèdent d’ailleurs des garages et autres commodités devenues courantes. Et l’offre limitée fait augmenter les prix, ce qui ne freine pas les envies d’investissement.

Pour Catherine Chevreux, c’est une évidence : « Il faut en ce moment compter moins de deux mois pour une transaction tellement l’offre se fait de plus en plus rare.»

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