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Témoignage: Ma loge à moi

Fanny rêve de Paris et de son petit espace à elle, mais sait parfaitement que c’est hors de portée. Pourtant, un jour, sa marraine lui raconte que rien n’est impossible et que Paris, c’est le lieu des opportunités ! Sa jeune filleule lui répond que son job de coiffeuse ne peut en aucun cas lui permettre d’accéder à un tel rêve. Mais sa marraine, très proche d’elle depuis toujours lui explique que rien n’est impossible, que pour 130 000 euros, elle peut lui trouver quelque chose et pas forcément dans les « bas-fonds ». Ce que Fanny ne savait pas c’est qu’elle allait l’aider plus encore.

Mother and teenage daughter hugging.

Fanny fait ses comptes

Un peu d’argent de côté, car les rêves ont parfois besoin d’un bon coup de pouce, plusieurs rendez-vous avec des banquiers et la réponse est toujours la même, malgré des taux d’emprunt très alléchants… : « Pas plus de 130 000 euros ». Fanny n’a pas pourtant pas la folie des grandeurs, son souhait est de pouvoir faire venir chez elle ses clientes préférées, dans un petit espace soigné, avec une belle hauteur sous plafond, une belle entrée d’immeuble, des commodités sur le palier. Sa marraine a écouté avec attention ses souhaits.

Rencontre avec les agents immobiliers

La marraine de Fanny, à la retraite, décide de visiter quelques agences qui lui répondent que malheureusement, pour ce prix, il n’y a rien. Mais un beau jour, alors qu’elle épluche en vain les petites annonces, elle reçoit un appel. Une jeune femme qui travaille pour l’immobilier vient de consulter ses desiderata sur l’ordinateur. En effet, un bien atypique vient de rentrer et pour un budget de 130 000 euros… C’est dans les beaux quartiers.

Fanny à la loge !

La marraine se pomponne et arrive à l’agence. On lui montre des photos de l’immeuble : un palace, enfin presque, de l’haussmannien, avec un double escalier, un puits de lumière… Le bien en question ? 12 m2 et une hauteur sous plafond gigantesque, de quoi inventer la plus jolie des mezzanines. C’est un rez-de-chaussée, une ancienne loge de gardienne. Après l’avoir vue, la marraine sait désormais que rien n’est impossible…

Un rêve tissé de courage

Le bien en question possède des toilettes, mais sur le palier et pour y vivre décemment, tout est à refaire. La marraine explique tout cela à Fanny qui après son travail, tard, demande s’il est encore possible de visiter. L’agent immobilier fait une exception. Voici donc les trois femmes en train de regarder l’immeuble en pierres de taille. Fanny est éblouie par l’entrée. Lorsque la porte de la loge s’ouvre, la seule chose qui la préoccupe, c’est la porte vitrée… On lui assure qu’elle pourra même faire installer une porte blindée si elle le souhaite et bien sûr parfaitement opaque. Rassurée, Fanny commence à se projeter…

Optimiser l’espace comme une cabine de bateau

.. ou un salon de coiffure miniaturisé. Les deux sont possibles. Fanny y passe deux nuits, après avoir tout mesuré soigneusement, elle réalise ses plans : mezzanine, bureau, mini-salle de douche qui fait salon de coiffure avec un joli fauteuil et une glace. Pour la cuisine, un placard qui se coulisse. Aux fenêtres ? Des fleurs, plein de fleurs !

Une offre réfléchie

Fanny et sa marraine se concertent, calculent même la peinture, la cuisine, le magnifique fauteuil. Mais le plus beau, c’est le chèque que sa marraine laisse en partant sur son oreiller avec un petit mot : « pour faire les choses en grand !  ». Aussitôt, Fanny, ivre de joie, fait son offre par mail qui est acceptée le lendemain…

Et vous, avez-vous déjà pensé à acheter une ancienne loge ? Avez-vous été aidé ? Dites-nous tout, le blog est fait pour ça (même si vous n’avez pas de marraine) !

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