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Investir en zone frontalière France-Suisse

De plus en plus de frontaliers travaillent en Suisse et conservent un bien immobilier en France. Faut-il pour autant investir en zone frontalière? Et qu’est-ce que cela change? On vous dit tout.

 

 

 

Investir à la frontière franco-suisse

On les appelle les navetteurs. Ces personnes qui travaillent dans un pays et vivent dans un autre. C’est le cas de nombreux frontaliers résidant en France, qui passent la frontière Suisse pour aller travailler, profitant ainsi de salaires moyens plus élevés qu’en France. Les prix de l’immobilier français étant plus abordables que ceux de la Suisse, le bénéfice est non-négligeable et attirent les Suisses eux-mêmes.

Selon les données des notaires de France, à Annecy par exemple, le prix médian pour l’acquisition d’une maison est de 468 500 euros et de 3610 euros le m2 pour un appartement. À Aix-les-Bains, les prix des appartements sont en hausse de 5% sur un an. Le prix médian s’élève à 353 800 euros pour une maison et à 2680 le m2 pour un appartement. Quant à Saint-Julien-en-Genevois, le prix moyen du m2 est d’environ 4200 euros. De l’autre côté de la frontière, comme à Genève, le prix du m2 est plus élevé: comptez en moyenne 10 611 euros par m2 habitable.

 

Zone frontalière: avantages et inconvénients

Le principal avantage lorsqu’on investit en zone frontalière est le ratio revenus, cout de la vie, et prix immobiliers: en France, l’immobilier est plus abordable et le cout de la vie inférieur à celui de la Suisse où par ailleurs, les salaires sont plus élevés. L’investissement locatif est donc particulièrement rentable dans cette région. En outre, l’achat dans le neuf s’avère être une bonne option et cela tombe bien car de nombreux logements neufs sont disponibles tout le long de la frontière.

Afin de rééquilibrer l’offre et la demande de biens immobiliers, le gouvernement souhaite inciter les propriétaires à vendre leurs terrains constructibles. De quelle manière? En les faisant bénéficier d’un abattement sur les plus-values immobilières si la vente s’effectue dans le cadre de la construction de logements. Le but est de stabiliser la demande et les loyers.

 

Alors, on investit ou non?

Selon Seloger.com, si vous avez les moyens d’investir, mieux vaut privilégier la Haute-Savoie, zone d’origine principale des navetteurs travaillant à Genève. La ville d’Annecy présente aussi de réels atouts, l’autoroute la reliant à Genève augmentant son attractivité. L’Ain, et notamment le pays de Gex, est souvent présenté comme un endroit stratégique pour les futurs investisseurs. L’Alsace recèle, elle aussi, un fort potentiel. Plusieurs programmes neufs sont planifiés dans la zone frontalière, une bande de 15m en profondeur depuis la frontière suisse.

Lorsque vous investissez, soyez attentifs à plusieurs facteurs. Tout d’abord bien sur, veillez à la rapidité des liaisons entre les deux pays. Favorisez également les petites et moyennes surfaces qui sont recherchées par les familles comme par les célibataires, notamment dans l’immobilier ancien.

 

Ainsi renseignés, vous n’avez plus qu’à vous lancer!

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