Questions d'argent et de droit

Acheter à plusieurs, est-ce une bonne idée ?

Indivision ou SCI, il existe deux solutions pour acheter à plusieurs. Les deux formules présentent leurs avantages et leurs inconvénients. On fait le point.

 

Lachat en indivision tu choisiras

L’indivision est une des solutions les plus simples pour acheter un bien à plusieurs. Au niveau administratif, elle ne nécessite quasiment aucune démarche ni formalité particulière. Une fois l’acte d’achat signé, deux ou plusieurs personnes (appelées « indivisaires ») deviennent propriétaires du même bien, à hauteur de leur participation. Une formule idéale pour les concubins ou les couples pacsés qui souhaitent acquérir leur logement à deux. Sachez cependant que si les contributions de chacun ne sont pas spécifiées lors de l’acte d’acquisition, l’indivision sera considérée comme étant à parts égales. Enfin, chaque indivisaire est tenu de régler les dettes de l’indivision (impôts ou travaux sur le logement par exemple), à proportion de sa quote-part. Il est donc important de clarifier la situation pour éviter les mauvaises surprises. L’idéal étant de signer une convention d’indivision devant le notaire.

 

Pour la SCI tu opteras

Créer une société civile immobilière (SCI) est un montage juridique assez simple et permet d’investir dans l’immobilier progressivement. Dans ce cas de figure, ce n’est pas vous personnellement qui achetez, mais la société que vous avez créée. En clair, la SCI est propriétaire du logement et vous êtes simplement titulaire de parts sociales en proportion de votre apport. Sachez qu’aucun capital minimal n’est requis et on peut créer une SCI à deux. Seules obligations ? La rédaction des statuts, l’inscription de la société au Registre du commerce et des sociétés et l’organisation d’une assemblée générale annuelle. Si vous vous faites assister par un notaire (ce qui est fortement conseillé), les frais avoisinent les 1500 euros.

 

Et comme toujours dans le cas d’une acquisition à plusieurs, mieux vaut (bien) se renseigner sur les conditions de succession ou de transmission en cas de décès de l’un des associés.

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