Je cherche un logement

Témoignage : L’union fait la force !

Angélique et Oswald se sont rencontrés chez des amis une nuit de Noël. Quelques jours plus tard, ils se recroisent par hasard dans le métro à Paris. Elle porte une perceuse dont elle ne sait pas se servir, il a un ourlet trop long à refaire. C’est le début tout simple d’une odyssée… immobilière.

A happy young interracial couple looking to the right side

On ne comptera pas le nombre de trous en trop fait dans le mur ni l’ourlet inégal, avec son dénivelé plongeant de quelques centimètres. Ni Angélique, ni Oswald ne les ont remarqués. Ils ne les verront sans doute jamais, leurs regards sont portés ailleurs.

Un projet de vraie vie

Le temps s’est ralenti depuis qu’ils s’aiment et leurs rêvent prennent des contours différents à mesure qu’ils se projettent dans un avenir commun. Angélique rêve d’élevage et de grands espaces et vit dans un studio. Quant à Oswald, homme surdoué et sur-urbanisé, il habite dans un duplex qui donne sur la Défense. Un élevage ? Mais de quoi ? Et où ? Oswald est trader et n’a besoin que d’un petit ordinateur le plus souvent. Angélique aime la Creuse, pour son aspect authentique, ses routes vallonnées, ses paysages immenses. Un soir, elle explique à Oswald qu’elle aimerait y acheter une centaine d’hectares. Oswald ne souhaite pas passer d’un extrême à l’autre. Mais il cède à condition de ne pas être trop loin d’une gare.

Rester connectés à Paris

Cressat ? Saint-Sébastien ? Ils réfléchissent et étudient tout d’abord les trains. Ce sera Argenton-sur-Creuse. Une ville comme un décor de cinéma, avec la rivière immense (La Creuse…) qui l’enlace littéralement. C’est en région centre, Val-de-Loire. Ils s’y rendent et tombent (encore une fois) éperdument amoureux des lieux. Désormais, chaque week-end ils s’y rendent et visitent les propriétés toutes proches.

Lâcher la proie pour l’ombre ?

Angélique et Oswald sont prêts à faire le grand saut, mais ne mettront pas en vente avant d’être certains. Ils contactent une agence chacun. Ils laissent visiter, prendre des photos, mais ne signent aucun mandat. Tout sera en place, mais le signal ne peut être donné, c’est encore trop tôt.

Une soirée déterminante

Angélique est naturopathe, elle s’est souvent passionnée pour les chevaux Curly. Une race hors du commun avec des poils comme de l’astrakan… Elle veut démarrer quelque chose qui sorte de l’ordinaire. Oswald connaît sa passion. Dans la Creuse, ils expliquent lors de leurs visites aux agences qu’ils souhaitent une structure équestre, mais avec beaucoup d’herbages, des rivières, de grands arbres et surtout une maison de rêve. Leur budget ? Avec le studio de l’avenue Foch estimé à 400 000 euros et qui fait près de 40m2 et le duplex à environ 600 000, ils ont la somme rondelette d’un million. Mais ils ne souhaitent pas pour autant tout dépenser…

Le rêve, le vrai

Le couple sait qu’il devra mettre de l’argent de côté car les chevaux seront plus une passion qu’un moyen de vivre. Un soir, ils dînent dans un restaurant, toujours dans leur ville préférée et surprennent une conversation qui sera décisive. « On vous regrettera vous savez, et le domaine ? Est-ce qu’il y aura encore des chevaux ?  » L’homme et la femme qui parlent, partent aux USA et ils espèrent revendre leur domaine pour qu’il y naisse de nouveaux poulains ! Oswald engage la conversation, explique leur projet et parle budget.

En selle !

Les futurs Texans avouent en vouloir 500 000 euros. Ils savent que c’est un peu cher, mais il y a 40 ha, 20 boxes… Et la maison ? interrogent Oswald et Angélique. Les futurs vendeurs se regardent : « Mais il n’y a pas de maison, c’est un manoir ! ». Le soir même, ils se rendent tous ensemble à la propriété et regardent tout -lanterne à la main. Angélique et Oswald reviennent plusieurs fois et leur enchantement grandit. Ils font une offre à 450 000 et attendent… Les Texans vérifient leur financement, mais leur expliquent que la SAFER (Société d’aménagement foncier et d’établissement rural) peut préempter. Ils auront donc deux mois pour savoir s’ils peuvent acheter ou non.

Deux mois à redouter la SAFER

Oswald et Angélique trompent l’attente en visitant des élevages de Curly, en imaginant un cabinet de naturopathe dans une aile du manoir. Ils n’ont parlé de leur projet à personne. Et puis, un soir, montre en main et champagne dans l’autre, ils comptent les secondes : les deux mois de préemption de la SAFER sont passés. Ils appellent alors Paris et donnent le « Go ! ». Leurs appartements se sont finalement vendus très vite – ils étaient au prix. Les voici désormais en train de s’installer. En face du manoir, dans l’herbage le plus proche, une jument s’arrondit, ils l‘ont achetée pleine et le poulain va naître bientôt.

Et vous, avez-vous déjà réalisé vos vœux, tout plaqué ? Dites-nous tout, le blog est fait pour ça !

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