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Quels matériaux choisir pour la construction de ma maison ?

La construction d’une maison individuelle est le projet d’une vie dont il ne faut négliger aucune étape. Le choix des matériaux fait partie de ces éléments clé à prendre en compte bien en amont du projet. Béton, parpaing, bois… Présentation des matériaux les plus courus, leurs grands plus et leurs petits moins…

Maison béton

Le parpaing, le plus économique

Composé de matières naturelles (graviers, sable, argile et eau), c’est un élément de maçonnerie taillé ou moulé et peut désigner des blocs de béton, vides ou pleins. Bon marché, il reste le matériau de construction le plus répandu en France. Il est aussi intéressant sur le plan environnemental car il est à la fois incombustible et recyclable. Très résistant au feu, au gel et aux effractions, le parpaing est un bon isolant thermique et phonique et assure une certaine résistance aux intempéries et catastrophes naturelles (tremblement de terre, tempête, vent…). Seul bémol, l’ajout d’une couche d’isolant interne comme externe (polystyrène ou laine minérale) est indispensable pour atteindre un bon niveau de performance énergétique. À noter, également, une mauvaise diffusion de la vapeur d’eau et un faible transfert de la chaleur, l’été.

La brique creuse, le juste équilibre

En argile et composée de multiples alvéoles et de minces parois, il s’agit d’une brique aux perforations verticales ou horizontales. Elle permet de monter des murs (intérieurs ou extérieurs), porteurs ou non, à usage domestique comme industriel. Et cela, en une seule opération. Matériau à la fois noble et pratique, la brique creuse, très répandue sur les chantiers français, est aujourd’hui concurrencée par le parpaing en raison de son coût moins élevé. Plus naturelle, elle s’est perfectionnée avec la brique monomur. Incombustible, elle agit comme un véritable régulateur thermique. Son seul inconvénient est le surcoût de sa mise en œuvre, environ 5 % du montant de la construction. Fournie par peu de fabricants, il vous faudra prendre le temps de choisir le bon professionnel. Enfin, dernier élément à prendre en compte, la cuisson à sa fabrication, qui lui confère un moins bon rendement écologique.

Le bois, le plus écologique

Présent à seulement 6 à 7 % sur le marché de la construction de maisons individuelles, il bénéficie d’un regain d’intérêt depuis quelque temps déjà. Il est utilisé dans la construction de la maison à ossature bois préfabriquée et montée sur le chantier, ou en bois massif par empilement de madriers ou de rondins. La construction à ossature bois nécessite impérativement l’ajout d’une isolation, ce qui correspond à un surcoût de 5 à 20 % par rapport à une construction maçonnée.

Outre l’aspect écologique, sa rapidité de construction est non négligeable puisque les maisons en bois se montent en six mois de moins que les habitations traditionnelles. Signalons également ses performances énergétiques. En effet, le bois assure une excellente isolation thermique, 350 fois supérieure à l’acier et dix fois plus importante que le béton. À noter également qu’il s’agit là d’un matériau flexible que l’on peut travailler facilement tant au niveau de la forme que du volume. Enfin, des extensions seront possibles et réalisables bien plus facilement que pour une maison en béton ou en brique.

Le béton cellulaire, du magnésium au service de l’innovation

Résultant d’un certain nombre de transformations à base d’ingrédients naturels savamment dosés – sable, ciment, chaux, poudre d’aluminium, air, eau… – le béton cellulaire est un matériau qui présente de très nombreux avantages. À commencer par sa fabrication peu énergivore, sa robustesse, sa maniabilité et sa légèreté, qui facilitent grandement sa mise en place lors des chantiers. Mais, surtout, son fort pouvoir d’isolant thermique, qui permet de construire des maisons à très haute performance énergétique (THPE).

En effet, son ciment basé sur l’Oxyde de Magnésium nécessite 80% moins d’énergie pour être fabriqué  que le ciment classique « portland », tout en étant beaucoup plus résistant. De plus, ce ciment absorbe le CO2 lorsqu’il est mélangé à l’eau lors de la construction (0,4 tonne de CO2 absorbé pour 1 tonne de ciment d’Oxyde de Magnésium), ce qui au final permet une émission deux fois moins importante que pour le béton portland.

Également appelé Thermopierre, le béton cellulaire est donc un excellent régulateur thermique, capable de conserver la fraîcheur durant la belle saison et de restituer la chaleur emmagasinée dans les murs en période hivernale, pour un confort optimal en toute saison. Composé à 80 % d’air, c’est un matériau qui « respire », permettant ainsi de limiter, voire de supprimer les ponts thermiques – parfait pour réaliser de substantielles économies d’énergie –, mais aussi d’agir en tant qu’hydrorégulateur, pour faire l’impasse sur les phénomènes de condensation, d’humidité et de moisissures dans la maison. En bref, un matériau très attractif car respectueux de l’environnement et de la santé des occupants !

Et vous, préféreriez-vous vivre dans une maison en bois, en parpaing, en briques ou en béton cellulaire ? Quels sont, selon vous, les avantages et les inconvénients de ce type d’habitat ? Racontez-nous votre expérience et faites-nous part de votre bilan, le blog est là pour ça !

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Un commentaire
  1. bibi

    c de la grosse merde bande de b*** bande de fdp

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