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Déclaration de revenus, comment intégrer ses revenus fonciers ?

Comme chaque année à cette époque, vous avez peut-être déjà reçu la version « papier » de votre déclaration de revenus ou avez opté pour une déclaration en ligne ouverte depuis le 16 avril. Pour tous ceux qui sont propriétaires et qui louent un ou plusieurs biens, il est capital de savoir différencier le régime réel du micro foncier et, au passage, de calculer la formule qui vous sera la plus avantageuse.

Qu’est-ce que le revenu foncier ?

Il s’agit des revenus provenant de loyers perçus aussi bien d’un local d’habitation (appartements, maison) que de locaux professionnels, de terrains ou d’un simple parking. Pour faire le calcul du montant à déclarer, il suffit de prendre en compte les loyers sur l’année, sans y inclure les charges.

À savoir. Pour mieux s’y retrouver, voici une liste exhaustive de ce qui est imposable. Tous les loyers (y compris ceux réglés avec du retard), les indemnités d’assurance contre les loyers impayés ou faisant suite à un sinistre, ainsi que les subventions perçues par le biais de l’Agence nationale de l’habitat (Anah). À noter que les loyers impayés et les dépôts de garantie ne sont pas imposables.

déclaration de revenus fonciers

Le micro foncier

Les conditions à remplir.  Si vos revenus sont inférieurs à 15 000 euros, vous dépendez du régime micro foncier, mais sous certaines conditions. En effet, ce système est incompatible avec certains dispositifs de défiscalisation de type Malraux, Robien et Borloo neuf.

Avantage. En déclarant ces revenus, vous bénéficiez automatiquement d’un abattement forfaitaire de 30%.

Le régime réel

Les conditions à remplir.  Vous l’aurez compris, au-delà cette fois de 15 000 euros de revenus fonciers, vous dépendez du régime réel. Néanmoins, celui-ci reste ouvert sur option pour tous ceux qui souhaitent l’obtenir malgré des revenus inférieurs à cette somme. Si vous faites ce choix, vous serez d’ailleurs contraint de garder ce régime pendant trois ans.

 Avantage. Ici, pas d’abattement automatique, mais la possibilité de déduire du revenu : dépenses liées à des travaux de réparation ou d’amélioration, sommes engagées dans les charges de copropriété, primes d’assurances, intérêts d’emprunt et frais de gestion, si le ou les biens sont administrés par un tiers. Une fois cette soustraction opérée, vous obtiendrez alors le résultat foncier. En comparaison des loyers encaissés, votre résultat foncier sera ainsi déficitaire ou excédentaire.

Et vous, que pensez-vous de ces deux régimes ? Selon vous, ces différents abattements et frais déductibles représentent-ils une incitation pour les particuliers à investir dans la pierre ? Faites-nous part de votre point de vue, le blog est là pour ça !

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