Tendances

En avant le développement durable !

Nous l’avons vu, passer à l’énergie solaire n’est plus une douce utopie. Et la bonne nouvelle, en plus des progrès constants et des économies réalisées en la matière, c’est que l’État vous y engage vivement, à coups de crédit d’impôt et d’aides régionales. Pour le mode d’emploi, c’est par là !

Ce que comprend le crédit d’impôt développement durable

Cette disposition fiscale permet aux ménages de déduire de leurs impôts sur le revenu une partie des dépenses réalisées pour certains travaux d’amélioration énergétique au sein de leur résidence principale. Cela concerne aussi bien les équipements de raccordements à un réseau de chaleur que ceux de productions d’énergie renouvelable, de pompe à chaleur, tout comme les chaudières à condensation, les matériaux d’isolation thermique ou de récupération d’eaux de pluie. Certes, ce crédit d’impôt n’a pas échappé aux coups de rabots financiers pour cette année 2012. Mais malgré un pourcentage de déduction en légère baisse, les aides accordées restent intéressantes, surtout pour le voltaïque et le thermique, qui font d’ailleurs partie des travaux d’amélioration les plus encouragés.

Parlons argent…

Plus concrètement, vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt de 32 % pour les rénovations touchant à l’énergie solaire thermique. À noter que ce taux peut grimper jusqu’à 40 % si vous choisissez de coupler ces travaux avec d’autres, comme la pose d’une pompe à chaleur ou l’isolation de la toiture. Côté voltaïque, le crédit se montre un peu moins généreux mais toujours incitatif, soit 11 %.

En ce qui concerne le plafond des dépenses, celui-ci est désormais fixé à 3 200 euros par kWc installé (comprendre ici « kilowatt-crête », l’unité qui permet de définir la puissance électrique de ces dispositifs) pour le solaire photovoltaïque, et à 1 000 euros par m² installé pour le thermique (la valeur est cette fois le « mètre carré »).

Pour rappel, le document faisant foi quant à la réalité de vos travaux correspond à une facture unique, qui doit comprendre aussi bien la vente que l’installation des équipements. Le crédit d’impôt est valable dans l’habitation principale et ce quel que soit le statut de l’occupant, propriétaire, locataire, bailleur ou logé à titre gratuit.

Du côté des régions et des localités

Les démarches pour bénéficier d’autres aides dans ce domaine peuvent être différentes selon les régions. Néanmoins, deux dispositifs semblent rencontrer un certain succès. Le premier consiste à envoyer votre dossier rempli et signé par vous et l’installateur avant le début des travaux. Dans ce cas, le versement est effectué après acceptation et réception de la facture. La deuxième option consiste à faire la demande d’un « chèque solaire » qui, une fois le devis complété et l’équipement posé, vous permettra de régler l’installateur par ce biais, en complément d’autres moyens de paiement. Pour en savoir plus, direction le site de l’association professionnelle de l’énergie solaire (www.enerplan.asso.fr), qui vous propose une carte de France des aides financières.

Alors, prêts à sauter le pas ? Êtes-vous déjà conquis par ces nouvelles énergies ou, au contraire, restez-vous prudents et attendez-vous que les technologies s’affinent et/ou que les aides de l’État soient plus incitatives ?

 

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